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Les bons remèdes du Docteur Dandy.

Fergus la rouge

Publié le 28 Février 2013 par Dr Dandy in science fiction, space opera, jeux de roles, star without numbers, sandbox, inspiration, bac à sable

Fergus la rouge

Introduction : le présent post est la présentation d’une planète produite à partir du jeu sandbox Stars without number (à paraitre chez John Doe en VF). Ce jeu présente un setting de base mais qui peut être facilement adapté à n’importe quel jeu de Sf/Space opéra. Le présent article est un exemple de ce que permet le jeu en matière de création d’univers.

L’historique de base du jeu est qu’après une période de grande extension, l’humanité a connu un cataclysme. En effet les planètes étaient relayées les unes aux autres par des portails activés par des pilotes psioniques. Un événement galactique nommé la Vague, engendra la mort ou la folie pour tous les possesseurs de pouvoirs mentaux. Chaque planète, livrée à elle-même, fit son possible pour échapper au chaos. 500 ans après les planètes reprennent contact les unes avec les autres et des échanges se créent. Des Empires se forment dans la galaxie…

Deuxième de la liste : Fergus la rouge.

Atmosphère : respirable.

Climat : Chaud

Biosphère : Microbienne.

Population : 3 Milliards.

Niveau technologique : 4

Thèmes : Gold Rush, Heavy Mine

Histoire :

Fergus est une planète entièrement dédiée à l’extraction de métaux. Cette immense planète rouge, très proche de son soleil, contient en son sein de très nombreux métaux précieux et non précieux notamment utilisés dans la construction des vaisseaux spatiaux. Dès la découverte de la planète, des sociétés d’exploitation se sont installées afin d’exploiter le filon. Toute l’activité de la planète était centrée autour des mines à la surface de la planète, la transformation du minerai et l’exportation. Quand vint la chute, la coupure d’avec les centres décisionnels engendra le chaos. En effet, les nombreux ouvriers exploités par des grandes corporations se sont rebellés. Chaque usine, chaque site, chaque lune devint le siège d’une communauté indépendante. Malheureusement l’entretien des systèmes de ventilation prit une dimension stratégique car les rares spécialistes monnayaient très cher leur savoir-faire. Mort, ruine et violence suivirent.

Le chaos prit fin grâce à un homme providentiel, Hans McKenzie, un ingénieur minier qui rassembla les ouvriers derrière lui. Peu à peu il mit en route ce qu’on appelle aujourd’hui la Directive McKenzie, un conseil des travailleurs autonomes. Grâce à ce régime socialiste égalitaire, basé sur le mérite et la productivité au profit de tous, la planète regagna un semblant d’ordre. Aujourd’hui la planète est dirigée par un grand conseil communautaire qui assigne chacun à une tâche pour l’intérêt de la communauté. La logique productiviste s’est mise en marche et chacun est mis à contribution. L’apparente logique d’entraide et d’égalité n’a pas éliminée l’individualisme, bien au contraire et le crime et la corruption sont présents à tous les niveaux de l’état. Favorisant la natalité pour compenser une forte mortalité, l’état doit désormais faire face à un problème de surpopulation et les mondes-ruches des lunes abondent d’ouvriers luttant au quotidien pour survivre.

Lorsque les premiers vaisseaux azzurans apparurent, la Directive y vu l’opportunité de créer un appel d’air salutaire face à une situation gangrénée. Très vite des accords commerciaux entre les deux planètes furent conclus. L’une apportait de la technologie, l’autre une main d’œuvre bon marché et des matières premières indispensables à la construction de vaisseaux. Aujourd’hui d’ailleurs, la plupart des chantiers de constructions spatiaux sont établis sur Fergus. Peu à peu les corporations étrangères s’installent mais doivent apprendre à louvoyer entre la rigidité des lois et la corruption ambiante.

Géographie

La planète en elle-même est très peu habitée. Rouge à cause de la grande présence de fer et de soufre, elle est aussi très près de son soleil. Ajoutons à cela la présence importante de sulfobactéries à la fois toxiques mais génératrices des gaz rendant la planète respirable. De ce fait la présence humaine est concentrée sur les 5 lunes alentour : Magna Lachlan (siège de la directive), Zuwunta, Kalund, Gubisch et Maputo.

Chacune des lunes regroupent pêle-mêle des logements, des raffineries du minerai et des usines de construction. Le niveau de pollution est infernal (les systèmes de ventilation sont de plus en plus difficiles à entretenir) et la chaleur difficile à tenir pour les personnes provenant d’autres planètes. Au milieu de ce maelstrom on se perd facilement dans des bouges malfamés, des boutiques poussiéreuses ou des halls de meetings syndicaux.

Des vaisseaux de transports font le trajet quotidien entre les lunes et la planète afin d’amener les ouvriers et de rapatrier le minerai brute.

Population

La vie est rude sur Fergus. En conséquence les hommes et femmes de la planète sont fortement survivalistes et opportunistes. Or de leur planète ils apparaissent comme des gens hargneux favorisant l’intimidation et la force à la diplomatie. Au sein de la confédération Azzurane on en retrouve beaucoup dans les troupes militaires où leur agressivité naturelle trouve un exutoire.

Physiquement les fergussiens sont trapus, à la peau claire ou très sombre et à l’apparence souvent rustre. Très peu d’entre eux pratiquent une religion car la directive n’y est pas favorable. En revanche beaucoup d’entre eux sont engagés socialement, fiers de leur modèle égalitaire et assimilant le capitalisme à une forme polie de criminalité.

Bonus de peuple :

les fergussiens ont la compétence culture (criminelle) à +0 et un bonus de +2 au jet de Physical Effect dans un environnement chaud.

Inspirations : L’univers de Warhammer 40K.
Bande son : Metroïd Prime 2.
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