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Les bons remèdes du Docteur Dandy.

BERTHOLD La Pestiférée

Publié le 17 Novembre 2014 par Dr Dandy in science fiction, space opera, jeux de roles, inspiration, star without numbers

BERTHOLD La Pestiférée

Introduction : le présent post est la présentation d’une planète produite à partir du jeu sandbox Stars without number (à paraitre chez John Doe en VF). Ce jeu présente un setting de base mais qui peut être facilement adapté à n’importe quel jeu de Sf/Space opéra. Le présent article est un exemple de ce que permet le jeu en matière de création d’univers.

L’historique de base du jeu est qu’après une période de grande extension, l’humanité a connu un cataclysme. En effet les planètes étaient relayées les unes aux autres par des portails activés par des pilotes psioniques. Un événement galactique nommé la Vague, engendra la mort ou la folie pour tous les possesseurs de pouvoirs mentaux. Chaque planète, livrée à elle-même, fit son possible pour échapper au chaos. 500 ans après les planètes reprennent contact les unes avec les autres et des échanges se créent. Des Empires se forment dans la galaxie…

Dixième de la liste : Berthold la pestiférée.

Atmosphère : respirable.

Climat : Tempéré

Biosphère : vie microbienne

Population : 8 000 humains

Niveau technologique : 4+

Thèmes : Menace scellée, quarantaine.

Rapport de Rankhi Xeres, matricule 421A, mission d’exploration DeltaB du Périmètre.

Cette planète est un piège, une planète riche qui promettait beaucoup mais qui est devenue un tombeau pour ces habitants. Je n’ai toujours pas compris les raisons qui les poussent à rester et à protéger l’univers de ce fléau qui dort sous terre.

Histoire :

Au tout début tout allait pour le mieux. Avant la « Vague », Berthold était une colonie pleine d’avenir. Couverte de sable et autres résidus siliceux elle n’offrait qu’un paysage immense et désertique. Mais un homme ingénieux du nom d’Anton Malakar compris que Berthold disposait d’un trésor : ses cristaux d’une pureté incomparable. Après des opérations de terraformages destinées à purifier l’atmosphère chargée en bactéries siliceuses, Anton pris possession du territoire. Idéaliste, il mit à profit sa richesse pour accueillir les dissidents de tous bords. Bien que très mal vue par les systèmes alentours, Berthold devint un refuge pour tous les libres penseurs, opprimés sur leur planète d’origine.

Quand arriva la « Vague » le paradis de sable sombra dans l’horreur la plus totale. Isolés du monde et incapables de faire tourner les turbines de terraformation correctement, les habitants durent faire face à un écosystème totalement déséquilibré. L’abnégation et la volonté d’une poignée de survivants permit de remettre les systèmes en marche et d’établir des colonies stables et en capacité de survivre. Mais l’inimaginable survint. Une terrible plaie se répandit parmi les humains, une infection créant une accumulation de silice dans les chairs. Une mort lente et inévitable du sujet attendait les habitants de Berthold. Ils trouvèrent un moyen d’isoler l’infection en constatant que les bactéries incriminées venaient des gisements de cristaux. Ils fermèrent les mines et mirent ne place des mesures pour éviter toute nouvelle infection. Quand de nouveaux vaisseaux vinrent pénétrer l’atmosphère de la planète. Le gouvernement local, entre temps devenu un régime autocratique basé sur le contrôle de l’eau (exigeant des filtres prétech), prit la pleine mesure du potentiel d’un nouveau développement économique. Hélas, l’avidité des dirigeants causa une nouvelle catastrophe infectieuse. Pire, les bactéries porteuses de la « silikate » semblaient mues par une volonté propre et cherchèrent à infecter prioritairement les « extérieurs » ! Devant un tel désastre le dirigeant suprême de la planète décida de fermer définitivement tout accès à Berthold. Les matières échangeables avec l’extérieur seront transmises sur un spatioport construit conjointement et contrôlé par les bertholdiens. Aujourd’hui Ian Abelev dirige d’une main ferme et déterminée la planète et rappelle à qui veut l’entendre que la discipline qu’il impose est nécessaire à la survie de tous.

Géographie :

La planète n’offre que peu de surfaces habitées, du fait des difficultés à y survivre sans équipement. Le voyageur comme moi qui survolera le sol n’y verra que roches à perte de vue et, perdues en plein milieu, des complexes urbains totalement abandonnés. Seule une poignée d’entre eux est encore habité dont Alcazar, la capitale regroupant près d’un tiers de la population. Pour le nouveau venu la situation est difficile car l’air chargé en poussières sableuses s’infiltre part tous les pores des vêtements. Le blanc jaunâtre de l’air salit tous les paysages sans répit. Malgré leur mauvais état apparent les installations en marche sur Berthold sont à la pointe de la technologie et impressionneront même les plus blasés des ingénieurs azzurans. Seul lien avec les mondes extérieurs, le spatioport situé en orbite et relié par un ascenseur orbital, sésame pour aller et venir sur la planète et sous haute surveillance.

Population

Les privations et les obligations dues à leur situation ont rendu les bertholdiens pragmatiques. Dès le plus jeune âge les habitants doivent apprendre à survivre dans les pires conditions. Afin d’éviter toute rupture de la filtration ou d’arrêt des systèmes qui scellent les anciennes mines chaque bertholdiens est formé à l’entretien des machines et la protection des lieux à risques. Cette obligation est depuis longtemps devenu une fierté, protéger la planète et désormais la galaxie de la menace est aujourd’hui un honneur et beaucoup donnerait leur vie pour empêcher la propagation du silikate. L’infection ayant pris une forme consciente, certains se sont mis à penser qu’il s’agit d’une entité unique et douée de pensée. Bien qu’embryonnaire, le culte du sable progresse parmi les bertholdiens du sol.

Les habitants s’habillent et se comportent à l’image de leur vie quotidienne : vêtements simples et couvrants, peu de fioritures et un tempérament qui laisse peu de place à la joie de vivre.

Bonus de peuple : survivalistes et aguerris à l’utilisation des vestiges prétech qui protègent leur planète, les bertholdiens bénéficient d’un +1 en survie et en technologie prétech.

Inspirations: Dune, Mad Max,

Bande son: Dune, Battlestar Galactica

ENJOY !

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essay writing service 17/10/2016 08:38

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